mardi 12 septembre 2017

Projet de loi de finances 2017-2018 : entre désinformation et réelles préoccupations


Raymond Aron, sociologue et politologue français du 20e siècle a dit que le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable, et lorsque l’on considère l’effervescence qu’il y a autour du budget 2017-2018, nous sommes tentés de dire que l’administration Moïse/Lafontant a choisi le détestable, car les nouvelles dispositions fiscales du projet de loi de finances soulèvent des mécontentements chez plus d’un. 

De l’augmentation des taxes à l’impôt forfaitaire de dix mille (10,000.00) gourdes en passant par la Contribution foncière sur les Propriétés bâties (CFPB), jamais un budget n’a été aussi médiatisé et sa quôte d’impopularité égale, pour ne pas dire surpasse, celle du projet de loi de finances 2013-2014.En effet, nombreux sont les secteurs de la vie nationale qui accusent le projet de loi de finances 2017-2018 comme étant un projet de loi anti-peuple visant à priver la population de ses derniers centimes. Les réseaux sociaux s’enflamment, la diaspora haïtienne s’affole et les tentatives d’explication des ministres concernés se font rares et peu convaincantes. Cependant, les nouvelles dispositions fiscales proposées par le gouvernement Lafontant sont loin d’être arbitraires.

Le budget 2017-2018 est financé majoritairement à hauteur de 64.8 %, par les ressources domestiques ce qui est à la fois un pas important vers l’autonomie financière et un passage obligé dans un contexte de diminution de l’aide internationale. Financer les dépenses de l’État est de notre responsabilité en tant que peuple, cependant durant les dernières décennies nous avons fui cette responsabilité citoyenne en laissant aux contribuables étrangers le soin de financer nos dépenses via l’aide publique au développement. 

Et pourtant, nous sommes des légions à scander que nous devons rapatrier notre souveraineté nationale, que nous devons également bénéficier du droit à l’autodétermination en tant que peuple libre. Mais, avons-nous oublié que celui qui finance commande ? De plus, il faut dire qu’en dépit de l’augmentation de certaines taxes pour l’exercice 2017- 2018, le taux de pression fiscale ou taux de prélèvements obligatoires, qui est le rapport entre le montant total des prélèvements obligatoires versés à l’État et le PIB pour une période donnée du pays devrait rester en dessous de 12.7 %, selon l’économiste Kesner Pharel, tandis que la pression fiscale moyenne dans la région caraïbe est de 20 % donc nettement supérieure à celle d’Haïti. 

À court terme une augmentation de la pression fiscale devrait permettre au gouvernement d’augmenter les recettes de l’État et de compenser la diminution substantielle, soit une contraction de 24 % par rapport au budget rectificatif 2016-2017, des dons de la communauté internationale. Cependant, il est important de souligner qu’à moyen et à long terme si l’État vise l’augmentation des recettes pour financer les budgets à venir, il doit viser l’élargissement de l’assiette fiscale plutôt que l’augmentation du taux d’imposition, car, selon Arthur Laffer, lorsque le taux d’imposition atteint son maximum, toute augmentation de ce dernier entraine une diminution des recettes de l’État (Courbe de Laffer). Mais, on n’en est pas encore là.

En ce qui concerne l’impôt forfaitaire de dix mille (10,000.00) gourdes qui a secoué la diaspora haïtienne, je souhaite faire les remarques cidessous. L’impôt forfaitaire n’est pas une invention du pouvoir en place, mais une disposition du Décret du 29 septembre 2005, dont l’article 81 relatif à l’impôt sur le revenu stipule : « Les demandes de services, ci-après énumérés, adressées à l’administration publique sont désormais assujetties à la présentation d’un certificat définitif d’impôts : Timbres et livraison de passeport ; plaques d’immatriculation des véhicules ; permis de séjour ; permis de conduire ; enregistrements des titres de propriétés et de suretés mobilières ; demande de franchise et de subvention ; passation de contrats entre l’État et les prestataires de services ; assurance véhicules contre tiers ; légalisation des pièces ; patente ; impôt locatif ; fermage et loyer des biens du domaine privé de l’État. Les personnes dont le domicile fiscal est situé hors d’Haïti devront fournir la preuve qu’elles sont en règle avec l’administration fiscale de leur pays de résidence et paieront un impôt minimum forfaitaire de dix mille (10,000.00) gourdes ».

Contrairement aux rumeurs qui circulent autour de cet impôt forfaitaire il ne concerne que les personnes qui voudraient adresser une demande de l’un des services énumérés ci-dessus et dont le domicile fiscal se situe en dehors d’Haïti. Et en aucun cas, cet impôt ne peut être réclamé auprès d’une personne résidant à l’étranger par le simple fait qu’elle vient en Haïti, quelle que soit la raison de sa visite.


À titre d’information, Haïti n’est pas le premier pays et encore moins le seul à imposer des taxes à ses ressortissants étrangers. L’ensemble des pays européens fait payer des impôts sur le revenu de sources locales à leurs ressortissants qui résident à l’étranger. En d’autres termes, un français, qui réside en Haïti, mais qui a également des activités économiques en France, paie un impôt sur la partie de ses revenus qui est d’origine française à l’administration fiscale française même si ce dernier a déjà payé ses impôts en Haïti. Le cas des États-Unis est encore plus surprenant, c’est le seul pays au monde à prendre en compte la citoyenneté et non le lieu de résidence. De ce fait, un citoyen américain, peu importe son lieu de résidence, paie des impôts sur la totalité de ses revenus mondiaux au fisc américain même s’il a déjà payé ses impôts dans son pays de résidence. Ceci dit, l’impôt forfaitaire de dix mille (10,000.00) gourdes réclamé par l’administration fiscale haïtienne en échange des services concernés est légitime et légal, tant qu’Haïti n’a pas signé d’accords contre la double imposition avec les pays de ses ressortissants.


Les mésinterprétations du projet de loi de finances 2017-2018 ne s’arrêtent pas à l’impôt forfaitaire, il y a aussi la question brulante de la Contribution foncière sur les propriétés bâties (CFPB). Tout d’abord, c’est quoi la contribution foncière ou impôt locatif ? C’est un impôt direct annuel qui frappe tout immeuble pouvant abriter des personnes ou des biens, occupés ou non, habité par son propriétaire, en usufruit ou en location, dont la base d’imposition est égale à un certain pourcentage de la valeur locative de l’immeuble. Par valeur locative on entend le prix potentiel auquel l’immeuble pourrait être loué pendant une année. Jusqu’au 30 septembre 2015, l’impôt locatif était égal à 15 % de la valeur locative de la propriété bâtie. Le projet de loi de finances 2017-2018 conserve les dispositions de l’article 9 du Décret du 28 septembre 2015 relatif à l’impôt locatif qui donnent la valeur de la contribution foncière en fonction du barème ci-dessous : Jusqu’à 50,000.00 GDES….…6 % De 50,001.00 à 100,000.00 GDES…7 % De 100,001.00 à 150,000.00 GDES…….8 % De 150,001.00 à 200,000.00 GDES….9 % Plus de 200,000 GDES……10 % ceci dit, le projet de loi de finances 2017-2018 conserve la diminution de la base d’imposition de la Contribution foncière sur les propriétés bâties tel que stipulé dans la loi de finances 2015- 2016

Ainsi, je pense que la vaste campagne de désinformation et de fausses propagandes lancées depuis des semaines contre le projet de loi de finances 2017-2018 ne consiste guère à défendre les intérêts de la population, mais ceux d’une première catégorie de personnes souffrant de taxophobie voulant à tout prix échapper à leur devoir en tant que citoyen et également d’une seconde catégorie en quête de visibilité sur la scène politique. Tandis que les vraies questions autour du budget 2017-2018 portent sur l’augmentation et l’efficacité des dépenses publiques dans un contexte politique et économique difficile marqué par le passage de l’ouragan Matthew et le long déroulement de la période électorale dont les effets combinés ont amené à réviser à 1,1 % la croissance projetée à 2,2 % en début d’exercice 2016-2017, pour reprendre les termes utilisés dans le document annexe du budget 2017-2018. Elles portent également sur les mécanismes concrets de lutte contre la corruption, la contrebande et l’évasion fiscale qui constituent des fuites de capitaux considérables au niveau des recettes de l’État.


Enfin, elles portent sur la capacité d’absorption des ministères sectoriels et des Organismes autonomes sous Tutelles (OAST) et les habiliter à utiliser de manière efficace les crédits d’investissement qui leur ont été alloués dans le projet de loi de finances 2017-2018 afin de stimuler la croissance économique. Ce sont là des sujets qui mériteraient d’être débattus au niveau de la Commission des finances du Sénat avant son vote.


Evens Jean Luckens Therosmy

Planificateur-Économiste

vendredi 25 août 2017

Gen lespwa

Li te minwi yèswa pandan mwen t ap fè yon ti vire nan lari Petyonvil. Sou wout la mwen te oblije kanpe plizyè fwa oubyen ralanti machin nan pou mwen te pase anpil kote ki te gen plizyè travayè Ministè Travo Piblik ak Elektrisite d Ayiti ki t ap travay pou repare wout ak poto elektrik. Malgre li te ta anpil travayè Ministè Travo Piblik yo te parèt byen motive pou fè travay yo.

Lè m leve maten an mwen jwenn anpil wout repare nan petyonvil. E lè m chèche konnen plis mwen jwenn temwayaj lòt moun nan lòt zòn ki di m se menm bagay la pou bò lakay yo. Ala bèl bagay se sèvis piblik! Travay sa yo pwouve detèminasyon ak bon volonte Administrasyon politik prezidan Jovenel Moise la pou li bay pèp la plis sèvis, pou li fè lespwa devlopman boujonnen sou peyi d Ayiti.

mercredi 2 août 2017

30 Milliards de dollars d'investissement de la Chine pour une nouvelle Haïti

Port-au-Prince, 2 août 2017- (AHP)- La délégation chinoise qui séjournait en  Haïti depuis le 26 juillet pour évaluer les premières pistes concernant la reconstruction de la ville de Port-au-Prince, point de départ de la reconstruction d’Haïti, a quitté le pays, ce mercredi.

Après s'être fait attendre toute la journée de mardi, le Maire de Port-au-Prince, Youri Chevry a finalement paraphé, vers les 9 heures PM, à Kinam l, en présence d'un nombre important de journalistes, le contrat entre la Société haïtienne BATI AYITI, dirigée par l’ancien Sénateur Amos André, la Mairie de Port-au-Prince et la firme gouvernementale de la République de Chine Populaire, Southwest Municipal Engineering and Design and Research Institute of China.

jeudi 27 juillet 2017

La refondation de la Nation au cœur des actions du président Jovenel Moïse

Pendant la campagne présidentielle, plusieurs candidats avaient évoqué la nécessité de refonder la nation. Aujourd’hui, le Président Jovenel Moïse, sans le dire en grande pompe, a commencé à poser les jalons de cette refondation de la nation. 

D’abord, il s’est donné pour tâche primordiale de relancer la production nationale en revalorisant l’agriculture afin de parvenir à la création de richesse nécessaire à cette refondation. Ensuite, vu que l’armée indigène avait donné naissance à cette nation, quoi de plus patriotique que de refonder l’armée aujourd’hui afin qu’elle fasse partie du socle de la refondation de la nation et participe pleinement à celle-ci. Son administration s’est engagée dans cette direction.

mardi 25 juillet 2017

La remobilisation de l’armée d’Haïti : une urgence nationale

L’article 263 de la constitution amendée de la République d’Haïti se lit comme suit : la force publique se compose de deux (2) corps distincts :
1. - les forces Armées d’Haïti
2. - la police nationale d’Haïti

Alors pourquoi parler de consensus autour d’une institution déjà prévue par la constitution ?
La constitution, n’est-elle pas le fruit d’un consensus national ayant la légitimité populaire ?

La principale fonction du président de la république est de veiller au respect et à l’exécution de la constitution selon l’article 136 de la loi mère. Ainsi, je n’arrive pas à comprendre pourquoi certains détracteurs tentent de délégitimer la noble initiative du président Jovenel Moïse de remettre sur pieds les forces armées d’Haïti.

lundi 24 juillet 2017

DIMINUTION DU TRAIN DE VIE DE L’ETAT POUR L’AUGMENTATION DU TRAIN DE VIE DE LA POPULATION

Dans la vision du Président Jovenel Moise, la réforme de l’Etat pour une administration publique plus performante joue un rôle essentiel. La clef de voute de cette réforme de l’Etat et de l’Administration Publique se retrouve dans l’Arrêté sur le Train de Vie de l’Etat.  
Cet arrêté s’harmonise parfaitement avec le vieil adage américain en matière de législation gouvernementale qui dit « The buck stops here » c’est-à-dire « La responsabilité commence ici. » En effet, loin de proposer une cure d’austérité à la nation, le Président Moise en a proposé une a son administration.

mardi 18 juillet 2017

L'armée d'Haïti renaît plus de 20 ans après sa démobilisation

Leogane (Haïti) (AFP) - Alignés en deux longues colonnes dans la cour de la base de Léogane, à l'ouest de Port-au-Prince, des centaines de jeunes postulants attendent de passer les premiers entretiens de recrutement de soldats organisés depuis la démobilisation de l'armée en 1995.
L'annonce de cette sélection sur concours de 500 soldats, âgés de 18 à 25 ans, suscite l'engouement d'une jeunesse désoeuvrée dans un pays marqué par le chômage endémique et la pauvreté extrême.

jeudi 6 juillet 2017

Bravo Monsieur le Président pour le CNE !

Fidèle à ses promesses de campagne, le président Jovenel Moïse travaille nuit et jour pour mettre Haïti sur la voie du progrès et du développement. Un tel objectif est énorme et très difficile quand on sait que les ressources de l’Etat haïtien sont maigres et que les aides publiques au développement se font de plus en plus rares.

Face à cette raréfaction de l’aide étrangère, Haïti est tenue d’autofinancer ses efforts de développement. Il s’agit d’une réalité exigeant de la part des décideurs politiques haïtiens, une gouvernance saine axée strictement sur la bonne gestion et la rationalisation des dépenses publiques. On ne peut plus continuer à gaspiller les ressources limitées de l’Etat si on veut bien améliorer les conditions de vie du peuple, trop longtemps coincé entre la misère et l’insécurité de toutes sortes.

mercredi 5 juillet 2017

Excellente intervention du président Jovenel Moïse à la 38e conférence des Chefs d’Etat de la CARICOM

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel Moise, est intervenu, dans la soirée du mardi 4 juillet, à Grenade, dans le cadre de la 38e réunion ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CARICOM.

En effet, en présence de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement de la région, il a renouvelé l’engagement d’Haïti à contribuer au processus d’intégration à cette structure régionale à travers des réformes économiques et sociales en cours sous son administration.

Il a rappelé les dispositions qu’il a déjà prises de poursuivre les négociations qui visent la révision de la liste de concessions tarifaires à l’Organisation mondiale du commerce (l’OMC). Il a également fait savoir que les négociations sont en phase d’être finalisées et qu’Haïti compte sur le support et la solidarité indéfectibles des autres États membres de la CARICOM pour faire aboutir le processus.

mardi 4 juillet 2017

Caravane du changement : 2ème vitesse du développement de base en Haïti

Le 30 juin dernier a été le jour de démobilisation partielle de la première phase de la caravane du changement dans la vallée de l’Artibonite. Clôturée positivement en termes de bilan, la caravane du changement a mis le cap, ce samedi 01 juillet 2017, vers le grand sud qui peine à se relever de la dévastation causée par l’ouragan Matthew, il y a quelques mois. Cette deuxième opération, aussi attendue que la première, aura pour mission de revitaliser les départements des Nippes, du Sud et de la Grand ’Anse.

Lancée le 01 mai 2017 dans la vallée de l’Artibonite, la caravane du changement est une stratégie du Président Jovenel Moise de poser les bases de développement et de progrès économique pour le pays. Au cours de son passage dans la vallée de l’Artibonite, beaucoup de travaux ont été réalisés notamment, la construction de routes agricoles, curage de canaux d’irrigation, réhabilitation de plus d’une centaine de kilomètres de routes agricoles, drainages etc. Pour les suivis, le chef de l’Etat, en encourageant les paysans à se regrouper en associations, va les accompagner de la semence jusqu’à la dernière phase de la production.

lundi 3 juillet 2017

La position du MOPOD sur les Etats Généraux de la Nation annoncés par le président Jovenel Moïse

Nous avons reçu avec satisfaction les déclarations des porte-parole de la Présidence qui annoncent l’intérêt qu’elle porte à œuvrer à la réalisation des Etats-Généraux de la Nation comme une voie pacifique de sortie de cette crise globale de transition avec la mise en commun des énergies et des ressources pour l’élaboration d’un véritable projet national pour les années à venir. En effet, la nécessité de la tenue de ces assises pour un pacte de gouvernabilité s’avère aujourd’hui indispensable.
Ce n’est qu’avec cette approche patriotique désintéressée que nous pourrons prétendre à une paix sociale, une stabilité pour un développement harmonieux et durable.

jeudi 29 juin 2017

Le président Jovenel Moïse lance les travaux de réhabilitation du tronçon de route Camp Coq-Vaudreuil

Port-au-Prince, jeudi 29 juin 2017.- Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel Moïse, accompagné de la Sénatrice du Nord, Dieudonne Luma Étienne et du Ministre des Travaux Publics, Ing. Fritz Cayot, a effectué, ce jeudi 29 juin 2017, une visite à Camp Coq, dans la commune de Limbé, en vue de lancer les travaux de réhabilitation du tronçon de route Camp Coq-Vaudreuil.

Le Chef de l’État, en insistant sur les travaux de réhabilitation de ce tronçon de 30 kilomètres, entend tenir une promesse de campagne faite à la population de cette zone, et qui participe de sa vision d’améliorer les conditions de vie des populations des zones reculées en leur donnant accès aux services de base.

mercredi 28 juin 2017

Une délégation du RASEPA en visite à Croix des bouquets


Une délégation du RASEPA ( rassemblement des étudiants du plateau central et alliés) a visité,  ce dimanche 25 juin 2017, la nouvelle station des transports en commun reliant les départements Ouest et Centre d'Haïti, aux bas de morne à cabrit, dans la commune de croix des bouquets.

Cette nouvelle station controversée défraie la chronique depuis une semaine dans le milieux des chauffeurs et passagers fréquentant régulièrement le circuit. À première vue, on n'a pas besoin d'être expert de droits humains pour comprendre la situation de désertification et deshumanisante que vive la population du plateau central dans ce coin oublié apparemment. Pas encore de voitures pour  transporter  les passagers dans la nouvelle station. Pas d'infrastructures sanitaires. Pas même la présence de la police pour sécuriser les usagers. On se demande où sont passées les autorités du plateau central dans cette affaire.

Réseau électrique national : Quand Jovenel Moïse l’annonce c’est qu’il commence à le faire

Dès son arrivée à la magistrature suprême de l’Etat, le président Jovenel Moïse a fait montre d’une volonté inébranlable d’attaquer les problèmes structurels du pays. Après avoir touché le problème d’accessibilité des documents d’identité, la problématique de l’énergie se trouve désormais au cœur des préoccupations et des nouvelles actions du Chef de l’Etat qui entend tout mobiliser pour résoudre définitivement ce problème. À plusieurs reprises le président de la République a annoncé que, dans les 2 prochaines années, Haïti disposera de l’électricité 24/24.

mardi 27 juin 2017

LES ETATS GENERAUX SECTORIELS DE LA NATION, UNE EXIGENCE INCONTOURNABLE

Le besoin d’un « forum national », d’une assemblée représentative des différentes composantes de la Nation haïtienne, de la réunion des différents secteurs vitaux du pays n’est pas seulement une nécessité mais aussi une exigence réclamée par tous ceux et toutes celles qui entendent mettre fin aux crises multiformes à répétions, au blocage quasi-permanent de toute volonté de modernisation de la politique, de l’économie et du social de ce pays.

Et le président Jovenel Moïse, grand partisan du progrès social et du développement durable, comprend parfaitement cette exigence fondamentale à laquelle tous les nationaux doivent nécessairement se soumettre.

lundi 26 juin 2017

Jovenel Moïse, un président partisan du développement durable d’Haïti

Au cours de la semaine écoulée, le Président de la République, Son excellence Monsieur Jovenel Moise, a annoncé fièrement le projet de construction d’une route périphérique de 80 kilomètres pour décongestionner la zone métropolitaine. Une étude de préfaisabilité a été déjà effectuée sur ce projet important capable d’améliorer les activités économiques au niveau du département de l’Ouest.


Il s’agira d’une action novatrice vu que des postes de péage seront établis sur cette grande route, une grande première en Haïti, en vue de financer ce chantier.
Allant de la commune de Gressier à la zone de Cabaret, ce projet d’envergure, plus qu’une nécessité pour le développement durable du pays, témoigne de la ferme volonté du président Jovenel Moise de s’attaquer aux problèmes fondamentaux d’Haïti.

mardi 6 juin 2017

Une enquête conjointe de la Police Nationale d’Haïti et l’Ambassade des Etats-Unis empêche des cas d’escroquerie

La Police Nationale d’Haïti (PNH), a appréhendé quatre citoyens haïtiens le mois dernier à l’issue d’une enquête menée conjointement avec l'Ambassade des États-Unis. L’enquête a permis de démanteler un groupe de malfaiteurs qui trompait plus d'une douzaine de familles haïtiennes qui cherchaient à émigrer vers les États-Unis.  Les quatre escrocs sont en détention à la PNH.

vendredi 12 mai 2017

Zoom sur la vie et la production musicale du rappeur haïtien Rhino G


Né le 11 avril 1983, Wesner Shawn Guerrier, est connu sous le nom de Rhino G. Il est un rappeur haïtien évoluant aux Etats Unis dAmérique et est bien connu dans sa communauté comme l'un des plus talentueux artistes du rap haïtien.
À l'âge de 15 ans, Rhino G a commencé à rapper et a eu sa première prestation publique de rap à 16 ans dans un spectacle de talent à l’école quil fréquentait. Ainsi, il a commencé à évoluer avec ses amis et rappeurs locaux à Nashville dans lEtat de Tennessee.

vendredi 21 avril 2017

Un discours profond et motivant prononcé par le président Jovenel Moïse

Ce discours profond a été prononcé par le président Jovenel Moïse le mercredi 19 avril dernier à loccasion de linstallation du Groupe de travail et de réflexion sur la reconstruction du bâtiment historique du palais national. A travers les mots du chef de lEtat, on sent lespoir dune nouvelle Haïti construite au moyen dune synergie haïtienne. Globe 509 estime nécessaire la publication de lintégralité de ce discours motivant.

jeudi 30 mars 2017

La PNH et l’Ambassade des Etats-Unis ciblent les pages frauduleuses sur Facebook arnaquant les demandeurs de visa

Dans un effort conjoint entre la Police Nationale d’Haiti (PNH), et l’Ambassade des Etats-Unis, le staff de l’Ambassade a travaillé avec Facebook pour supprimer trois pages qui prétendaient représenter l’ambassade des Etats-Unis. 
Ces profiles frauduleux incluant “Ambassy usa in haiti” et “Ambassade des Etats unis en Haiti port au prince”, promouvaient de faux programmes de visa.  Les demandeurs de visa étaient référés à des numéros de téléphone n’appartenant pas à l’ambassade afin de contacter des prétendus employés de l’ambassade.

mercredi 15 février 2017

La Première Dame d’Haïti répond à Mme Michèle Bennett Duvalier

Mme Martine Moïse
Première Dame de la République d’Haïti-.
Palais National, Port-au-Prince, Haïti

À
Mme Michèle Bennett Duvalier
Ancienne Première Dame de la République d’Haïti-.

Chère Michèle,
Je suis particulièrement touchée par vos lignes et vos conseils. Certainement, comme vous l’avez souligné il n’y a pas d’école d’apprentissage de la fonction de Première Dame. Nous devenons des apprenants au moment même où nos maris accèdent à la magistrature suprême de l’État.
J’apprécie vos sincères remarques sur ma physionomie et mon apparence le jour de l’investiture du Président de la République. Je tiens à vous rassurer que par l’idéologie qui anime le Président Jovenel Moïse et moi, je serai la Première Dame de tous nos frères et sœurs haïtiens sans distinction. Je continuerai sans relâche, comme je l’ai fait depuis plus de 20ans et surtout au cours des 22 mois écoulés, à être le support indéfectible de notre Président Jovenel Moïse dans toutes les circonstances.

LETTRE A LA PREMIÈRE DAME DE LA REPUBLIQUE, MADAME MARTINE MOÏSE

Madame la Première Dame, 
Chère Martine,

Comme des milliers de mes concitoyens, j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt la cérémonie de la prestation de serment de votre époux.
Tout d'abord, je tiens à vous féliciter. Vous êtes devenue la Première Dame de la République d'Haiti. Vous êtes notre Première Dame a tous. Sans distinction aucune. La Première Dame de tous les haïtiens vivant à Haiti et à l'étranger et ce, de toutes les tendances politiques, sociales et religieuses.
Chère Martine, il n'y a pas de manuel écrit pour la Première Dame d'Haiti. D'ailleurs, il n'en existe aucun pour la France ou les États-Unis non plus, pour ne citer que ceux-là. À chacune son style et ses choix. Aucune comparaison n'est permise. Chacune est unique. C'est à vous d'agir, selon les priorités choisies, avec votre cœur pour le bien être du peuple haïtien et ce avec l'appui de votre époux qui sera, j'en suis persuadée votre meilleur conseiller et allié.

dimanche 8 janvier 2017

Ce que vous ne savez pas sur le professeur Leslie F. Manigat

Le notaire Ernst M. Avin connaissait Leslie F. Manigat depuis son plus jeune âge. A l’école classique, à l’université jusqu’au palais national, Ernst et Leslie sont demeurés inséparables. Ils étaient encore ensemble aux derniers jours de l’ancien président de la République. Dans son bureau d’études, Me Avin a reçu Le Nouvelliste et lui a fait bien de confidences sur ses relations d’amitié avec l’éminent professeur.

 Saint-Louis de Gonzague. 1934. Le petit Leslie, innocent avec un visage angélique, fait ses premiers pas à l’école. A ses côtés, deux ans plus tard, Ernst M. Avin qui allait devenir l’un de ses plus fidèles compagnons de lutte politique. « (…) Nous avons fait toutes nos études classiques ensemble, de la dixième jusqu’à la philo. On a terminé en 1948, c’est pourquoi j’ai dit toujours que notre promotion, c’est la promotion des droits de l’homme parce qu' en 1948, c’était la nouvelle donne, la Déclaration universelle des droits de l’homme », raconte calmement et avec précision le notaire Avin.