Dans le calme d’une journée électorale techniquement bien organisée, une machine infernale orchestra silencieusement la fraude électorale la plus massive jamais enregistrée en Haïti au cours de ces vingt dernières années.
Notre silence des premiers moments ne saurait être considéré comme une capitulation encore moins un signe de faiblesse devant l’inacceptable. Nous avions pris notre temps pour documenter notre positionnement à la lumière des trois mille neuf cent trente-sept (3937) procès-verbaux dont nous sommes détenteurs.
