Tu n’avais certainement pas encore saisi suffisamment le vrai sens de la vie. Mais tu es partie. En fait, ils t’ont viré de ce monde. Ces malfrats t’ont tout volé jusqu’à t’éteindre le souffle. J’imagine ta peur en compagnie de ces sanguinaires. J’imagine aussi tes pleurs. J’imagine chaque instant de dégout que tu as du passer avec ces malfaiteurs. Ton envie de mourir avant qu’ils t’ont enlevé la vie. J’imagine leurs insultes à ton égard. J’imagine leurs gifles sur tes petites joues.
